Note sur ce blog...

A la fois ludique et pratique, Enfants et Bébés vient se faire une petite place entre les blogs professionnels très sérieux certifiés «experts» et les blogs perso souvent un brin fantaisistes ou purement intimistes... bref,un blog jamais à courts d’idées où paroles de mamans et d’entrepreneuses se mêlent pour partager avec vous des infos originales, des astuces, des idées, des pensées critiques... mais surtout poétiques !

...100% vitaminé !

... Cocktail d'idées pour enfants et bébés... Présentations d'une mode enfantine colorée... Récits énergétiques critiques ou politico-po'éthiques à savourer... Sentiments partagés... Face à nos rubriques, hissez le voile, réagissez, participez et commentez ! C'est un plaisir que vous accueillir...

L’absentéisme scolaire puni

Finie l’école buissonnière !

Source image : Cédric sur Gulli
Source image : Cédric sur Gulli

Ce mardi 29 juin 2010, l’Assemblée Nationale a adopté la proposition de loi de l’UMP visant à suspendre les allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire non justifié d’une durée de quatre demi-journées en un mois au moins. Le chef d’établissement fait un signalement à l’inspecteur de l’Académie qui envoie alors un avertissement aux parents pour les orienter vers des dispositifs d’aide, puis il saisit le président du Conseil Général pour mettre en place un contrat de « responsabilité parentale » (CRP).

Si l’absentéisme se poursuit, alors le directeur de la CAF est saisit à son tour puis les allocations sont suspendues jusqu’à ce que l’enfant retourne en classe de manière régulière pendant un mois au moins d’affilé. A l’issu de ce constat positif, les allocations seront alors reversées.

Cette loi n’est pas vraiment nouvelle puisque les parents se voyaient déjà payer des amendes s’ils ne mettaient pas leurs enfants à l’école rendue obligatoire pour les enfants de 7 à 13 ans en 1882 (voir notre article sur l’histoire de l’école ) ; quant à la suspension des allocations, elle est déjà inscrite dans la loi du 31 mars 2006 relative à l’égalité des chances, mais jusqu’à ce jour seuls les présidents de Conseils Généraux pouvaient prendre cette décision.

Nadège

Laisser une Réponse